Poème
Fil en main, la mère au grand cœur,
Coud de quoi vêtir son fils voyageur.
Points de plus en plus serrés, imminent est le départ,
Crainte d’attendre longtemps avant de le revoir.
Comment le cœur d’un minuscule brin d’herbe
Pourra-t-il payer sa dette envers le soleil du printemps ?













