heart jeté

lundi 12 octobre 2026

 

Ce film, inspiré de faits réels, est exceptionnel et  rappelle les atrocités que nous commettons encore. Nous avons documenté tous ces actes horribles que nous, humains, avons commis les uns envers les autres au fil des siècles, et pourtant, nous n'en tirons aucune leçon. Nous sommes comme des loups affamés qui se dévorent entre eux, et cela ne s'arrêtera que lorsque nous aurons détruit la planète pour faire place à une élite.


 GolagWomen film





 

 

Arrestations, exécutions, prisons, camps du Goulag, dépossession de paysans, déportation de nations entières – tout cela a affecté des millions de personnes dans le passé. La répression politique en Union soviétique est massive. L'État a puni non seulement pour des crimes, mais aussi pour l'appartenance à une certaine catégorie de la population, par exemple, sociale, religieuse ou ethnique, y compris les Tchèques. Bien sûr, il y avait des femmes dans chacun de ces groupes.

La proportion de femmes parmi les prisonniers des camps de travail soviétiques en 1941 était de 13% et, à la fin de la guerre, il a atteint près d'un tiers de tous les prisonniers. Au total, environ 2 millions de femmes sont passées dans les camps du Goulag, dont des centaines avec des racines tchèques. Des millions d'autres ont été déportés et des centaines de milliers exécutés. Les femmes ont été arrêtées pour les mêmes accusations que les hommes, et elles vivaient et travaillaient dans les camps dans les mêmes conditions. Leur vie a été sujette à de fréquentes humiliations et violences.

 

 

Cependant, les femmes prisonnières dans les camps ont souvent réussi à trouver la force mentale et morale de ne pas abandonner et de garder espoir pour une future rencontre avec leurs enfants et leurs proches. Ils étaient souvent aidés par les vêtements et les petits objets qu'ils pouvaient fabriquer dans le camp, principalement à partir de morceaux de tissu. Le motif central qui relie l’ensemble de l’exposition est donc des fils. Fils arrachés à partir de robes de boule, fils à partir desquels la broderie est faite, fils pour trancher le pain ou la couture. Ce sont des fils qui signifient un lien avec la famille à l'extérieur du camp, l'amitié avec d'autres prisonniers et un lien avec une vie antérieure.










jeudi 8 octobre 2026


 



Oh ! Écoute la symphonie ;
Rien n'est doux comme une agonie
Dans la musique indéfinie
Qu'exhale un lointain vaporeux ;

D'une langueur la nuit s'enivre,
Et notre cœur qu'elle délivre
Du monotone effort de vivre
Se meurt d'un trépas langoureux.

Glissons entre le ciel et l'onde,
Glissons sous la lune profonde ;
Toute mon âme, loin du monde,
S'est réfugiée en tes yeux,

Et je regarde tes prunelles
Se pâmer sous les chanterelles,
Comme deux fleurs surnaturelles
Sous un rayon mélodieux.

Oh ! écoute la symphonie ;
Rien n'est doux comme l'agonie
De la lèvre à la lèvre unie
Dans la musique indéfinie.








lundi 5 octobre 2026


 

Ton Souvenir est comme un livre bien aimé,
Qu'on lit sans cesse, et qui jamais n'est refermé,
Un livre où l'on vit mieux sa vie, et qui vous hante
D'un rêve nostalgique, où l'âme se tourmente.

Je voudrais, convoitant l'impossible en mes vœux,
Enfermer dans un vers l'odeur de tes cheveux ;
Ciseler avec l'art patient des orfèvres
Une phrase infléchie au contour de tes lèvres ;

Emprisonner ce trouble et ces ondes d'émoi
Qu'en tombant de ton âme, un mot propage en moi ;
Dire quelle mer chante en vagues d'élégie
Au golfe de tes seins où je me réfugie ;
Dire, oh surtout ! tes yeux doux et tièdes parfois
Comme une après-midi d'automne dans les bois ;
De l'heure la plus chère enchâsser la relique,
Et, sur le piano, tel soir mélancolique,
Ressusciter l'écho presque religieux
D'un ancien baiser attardé sur tes yeux.














vendredi 2 octobre 2026


 




Poème

Un poète est parti ; sur sa tombe fermée
Pas un chant, pas un mot dans cette langue aimée
Dont la douceur divine ici-bas l’enivrait.
Seul, un pauvre arbre triste à la pâle verdure,
Le saule qu’il rêvait, au vent du soir, murmure
Sur son ombre éplorée un tendre et long regret.

Ce n’est pas de l’oubli ; nous répétons encore,
Poëte de l’amour, ces chants que fit éclore
Dans ton âme éperdue un éternel tourment,
Et le Temps sans pitié qui brise de son aile
Bien des lauriers, le Temps d’une grâce nouvelle
Couronne en s’éloignant ton souvenir charmant.

Tu fus l’enfant choyé du siècle. Tes caprices
Nous trouvaient indulgents. Nous étions les complices
De tes jeunes écarts; tu pouvais tout oser.
De la Muse pour toi nous savions les tendresses,
Et nos regards charmés ont compté ses caresses.
De son premier sourire à son dernier baiser.










  Ce film, inspiré de faits réels, est exceptionnel et  rappelle les atrocités que nous commettons encore. Nous avons documenté tous ces act...