heart jeté

dimanche 6 septembre 2026


 




La vie

Être dans la nature ainsi qu'un arbre humain,
Étendre ses désirs comme un profond feuillage,
Et sentir, par la nuit paisible et par l'orage,
La sève universelle affluer dans ses mains.

Vivre, avoir les rayons du soleil sur la face,
Boire le sel ardent des embruns et des pleurs,
Et goûter chaudement la joie et la douleur
Qui font une buée humaine dans l'espace.

Sentir, dans son cœur vif, l'air, le feu et le sang
Tourbillonner ainsi que le vent sur la terre ;
— S'élever au réel et pencher au mystère,
Être le jour qui monte et l'ombre qui descend.

Comme du pourpre soir aux couleurs de cerise,
Laisser du cœur vermeil couler la flamme et l'eau,
Et comme l'aube claire appuyée au coteau
Avoir l'âme qui rêve, au bord du monde assise.
 




vendredi 4 septembre 2026


Un souffle court, un monde qui chavire,
L’instant sacré où tout va s’accomplir.
Dans la tempête d'un ultime effort,
La vie s'impose, plus vibrante encore.
Le premier cri déchire le silence,
Merveilleux saut dans l'existence.
Le temps s'arrête, le monde s'efface,
Quand l'univers te fait une place.
 





mercredi 2 septembre 2026

 







Poème

Je ne savais jamais qu'il y aurait un meilleur lendemain
Mais tu es arrivé dans ma vie et tu as éloigné toute ma douleur

Mes jours de tristesse sont des choses du passé
Parce que j'ai enfin trouvé le vrai amour

 


Mes jours de néant sont partis à jamais
Parce que tu remplis un vide dans mon coeur, comme tu devais le faire

Tu as ouvert une fenêtre
Tu m'as montré la lumière
Et mon amour pour toi continuera à brûler vivement







mardi 24 février 2026


 



Poème

Larmes aux fleurs suspendues,
Larmes de sources perdues
Aux mousses des rochers creux ;

Larmes d'automne épandues,
Larmes de cors entendues
Dans les grands bois douloureux ;

Larmes des cloches latines,
Carmélites, Feuillantines...
Voix des beffrois en ferveur ;

Larmes, chansons argentines
Dans les vasques florentines
Au fond du jardin rêveur ;

Larmes des nuits étoilées,
Larmes de flûtes voilées
Au bleu du pare endormi ;

Larmes aux longs cils perlées,
Larmes d'amante coulées
Jusqu'à l'âme de l'ami ;
 









  La vie Être dans la nature ainsi qu'un arbre humain, Étendre ses désirs comme un profond feuillage, Et sentir, par la nuit paisi...